25 novembre 2019 : vive papa Nowèl Ikéa

 

Pile un mois avant nowèl, Ikéa m’a livré mon cadeau : un tout petit meuble fuschia, que j’avais vu sur le site.

Galère (comme le chocolat), j’avais oublié que chez Ikéa, tout est en kit. J’étais déjà très nulle, mais maintenant, après avoir été paralysée, avec les mains qui tremblent et devant absolument m’asseoir, je vous dis pas, c’est galère puissance six.

Mais, impatiente, j’ai pas mangé mon plat de poisson et pâtes qui chauffait au four micro-ondes, pour me mettre de suite au montage.

Finalement ça va : ouverture de la boite, lecture du mode d’emploi, montage, photos et installation, ça m’a pris moins d’une heure (+- 45 minutes).

Sur ce, je vais réchauffer mon plat qui doit être froid et manger.

04/09/2019 : « balade 31/05/2014 »

Je cherchais des photos que j’avais prises à la « ferme à Namur », place d’Armes, je sais que j’en ai pris. Mais je ne les retrouve pas, en fouillant dans mon répertoire « Namur/Jambes », je trouve diverses photos classées par « balade », et j’ouvre pour vérifier si je trouve pas ma balade à la ferme.

Et horreur, dans un truc intitulé « balade 31/05/2014 », je vois des photos prises durant ma promenade : photos du boulevard de la Meuse, puis de l’écluse de la Plante, puis de la maison devant laquelle j’ai été écrasée le 20/12/2014, je ne sais plus son nom, une superbe maison qui fut squattée, qui est dans un sale état, qui est classée et où on construit actuellement des appartements.

Et en effet, après vérification, le 31 mai 2014 était un samedi, et les photos de cette maison sont datées de ce même jour à 13h54, juste avant l’atelier d’écriture où je me rendais à pied, régulièrement.

Frissons. J’adore toujours cet endroit, ça n’a pas changé, moi non plus comme chantait l’autre, Julio non ? bon, je suis juste un tout tout petit peu différente, mais si peu.

Allez, pour changer les pensées morbides, voici un texte que j’avais écrit dans ma 1e vie :

La belle et le crapaud

 Il était une fois une jeune princesse dénommée Anaïs qui vivait dans un royaume enchanté, auprès de ses parents, roi et reine dudit royaume.  Ses cheveux étaient aussi blonds que le blé et ses yeux aussi bleus que l’océan.  Sa gentillesse n’avait d’égale que sa beauté.  Alors qu’elle approchait de son seizième printemps, ses parents décidèrent d’organiser un grand bal, afin de célébrer son entrée officielle dans le monde, et de lui permettre de rencontrer les princes des royaumes environnants.

 Non loin de là, une cousine éloignée d’Anaïs, prénommée Cunégonde, qui n’avait pas été gâtée par la nature, laquelle lui avait offert un énorme pustule en plein milieu du front, avait eu vent du bal qui se préparait, et attendait impatiemment son invitation.  Elle avait déjà confectionné une jolie robe en soie rouge, laquelle s’assortirait parfaitement à la couleur de son pustule.  Elle attendit toute la journée l’arrivée d’un messager du roi porteur du précieux sésame. En vain.  La veille du bal, n’ayant pas reçu son invitation, Cunégonde comprit qu’elle n’était tout bonnement pas la bienvenue, de par son physique disgracieux. Entrant dans une colère monstre, Cunégonde décida de se venger.  Elle qui s’était spécialisée dans la magie noire, à force de tenter de faire disparaître son pustule, adressa à Anaïs une jolie pomme bien rouge bien brillante, laquelle contenait un poison qui la transformerait instantanément en grenouille.  Seul le baiser d’un prince transformé préalablement en crapaud par un mauvais sort pourrait réduire ce nouveau sort à néant et rendre à la jeune et belle princesse son apparence initiale.

 Anaïs, connue pour sa gourmandise, croqua rapidement dans la pomme, qu’elle reçut juste avant le bal, et se transforma en reinette, sur fond de Abracadabra, conformément au sort jeté par sa cousine.

 Le bal fut annulé immédiatement, et les parents d’Anaïs, au comble du désespoir, décidèrent d’organiser un grand casting de princes transformés en crapauds.  Ils furent des centaines à se présenter, tant les sortilèges étaient courants dans les royaumes enchantés à cette époque lointaine. 

 Malheureusement, la princesse Anaïs refusait systématiquement de les embrasser, dégoûtée qu’elle était par leur physique… de crapauds, elle qui, bien que n’étant plus la princesse blonde d’antan, se trouvait jolie en petite grenouille.

 Le roi et la reine se désespéraient, jour après jour, de voir leur fille poursuivre sa vie de grenouille.  La population tout entière, qui rêvait d’un joli mariage de conte de fées, s’était mise à la recherche de tous les princes transformés en crapaud de tous les royaumes enchantés du monde entier et des alentours.  Sans succès.

 Il fallut dès lors se faire une raison : la Princesse Anaïs resterait à tout jamais un batracien.

 Les jours passaient et la vie continuait tant bien que mal.  Anaïs vivait sa vie de grenouille.  Ses parents leur vie de roi et de reine.  Sa cousine Cunégonde sa vie de vieille fille malfaisante à pustule.

 Un matin, dès l’aube, à l’heure où blanchissait la campagne, Anaïs se promenait aux abords de l’étang du domaine, à la recherche d’un insecte à grignoter, lorsqu’elle LE vit.  Un crapaud solitaire, endormi sur une feuille de nénuphar.  Il lui sembla moins répugnant que tous les crapauds qu’elle avait pu rencontrer jusqu’alors.  Il lui parut même… séduisant, à son grand étonnement, au point même qu’elle en avait des papillons dans son petit ventre rebondi et que ses cuisses de grenouille tremblaient d’émotion.  Le crapaud ne s’étant pas réveillé à son approche, elle décida de tenter le tout pour le tout et de l’embrasser, rompant par la même occasion le mauvais sort de Cunégonde.  Son baiser fut plus doux que le plus doux des marshmallows et le crapaud, réveillé en sursaut, lui rendit un baiser encore plus voluptueux.  Anaïs comprit alors que c’était LUI.  Celui qu’elle espérait.  Pour toujours.  Elle attendit que la transformation leur rende à tous deux leur apparence humaine, impatiente de découvrir ce prince qu’elle aimait déjà.  Mais rien ne se produisit…

 Notre princesse dut se rendre à l’évidence : ce crapaud n’était point un prince touché par un mauvais sort, mais un crapaud, un simple crapaud, un horrible crapaud, un visqueux crapaud, un si joli crapaud, un si tendre crapaud.  Comme elle l’aimait déjà d’un amour profond et intense, et qu’elle sentait que ses sentiments étaient partagés, elle décida de faire fi de ses rêves de princesse, garder à tout jamais son apparence de grenouille, et d’épouser son crapaud d’amour. 

 Car que valent les apparences lorsque l’amour surgit ?  Rien.  Nada.  Niente.  Niks.  Nothing.

 La cérémonie fut magnifique, même Cunégonde y fut invitée, en remerciement de son geste finalement bénéfique.  Anaïs et son crapaud d’amour vécurent heureux et eurent beaucoup de petits têtards. 

29/08/2019 : aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah

Ce jour, je vais chez Alteo pour une table ronde sur le bus idéal pour handicapés, Altéo vient me chercher et me reconduit. Donc je préparais mes fraises pour ce soir et aaaaaaaaah, y’avait une araignée depuis mardi dans ma barquette de fraises de Wépion, aaaaaaah, j’avais mis la barquette au frigo et avait mangé 3/4 des fraises, donc elle était morte, mais savoir qu’elle y était et qu’elle a vécu dans mon frigo, aaaaaaah…

Ça m’a rappelé ce dessin vu hier en préparant mes trois boites chez Smartphoto (faisait tellement frais et ça m’a juste pris trois heures, une heure par boîte quoi).

chat

21/08/2019 : il fait combien de degrés ???????

Ça y est, branché mon nouveau thermomètre de chez lidl (livraison du jour) (ça marche aussi sur courant, le bonheur) et mis le capteur dehors, j’ai donc la température : trois fois dans ma cuisine, trois fois dans mon living, une fois dans mon WC, une fois dans mon hall du bas, une fois dans celui du haut, deux fois dans ma chambre, deux fois dans ma sdb, une fois dans la pièce du deuxième, et trois fois dehors – obsédée moi ? à voir…

Vous imaginez : neuf mois à l’hosto et à William Lennox sans connaître la température ! Un drame dramatiquement dramatique…

17/05/2015 : grossophobie

J’ai regardé le téléfilm et le débat (sur Antenne 25, ouiiiiiiiiiiiiiii, je sais c’est France 2 en 2019, mais si j’ai envie de dire Antenne 2 moi, je peux ? et chanter « A doux doux doux doux doux doux, je peux ?)

Donc j’ai regardé ça, et je me suis dit qu’elles en bavaient grave, à se faire traiter de tous les noms de bestiaux (baleine, grosse vache, cochon … et jamais sphynx, soit chat sans poil à gros bide, ça c’est pour moi, ouais j’ai un gros bide MAIS j’ai plein de poils). Je rigole, mais dingue ce qu’elles se prennent plein la gueule. Moi j’ai cette « chance » dans mon état d’attirer l’aide, la gentillesse (ouais, sans doute aussi la pitié, mais tout ça est plein de bons sentiments). Elles ont rarement la joie d’attirer ça, elles sont jugées, vues comme paresseuses, on dit que c’est leur faute leur situation.

J’échappe à ça, la vie est belle. Non ?

16/04/2019 : Notre-Dame de Paris

Mon billet précédent est de circonstance actuellement, car merci aux pompiers de Paris qui ont tout fait pour sauver Notre-Dame de ce drame.

J’adore Paris, j’y suis allée plusieurs fois depuis mon adolescence (donc ça date), mais je n’ai pas souvenance d’avoir visité l’intérieur de Notre-Dame (mais peut-être qui si y’a longtemps), par contre keske je l’admirais du dehors. Et j’ai même fait plein de photos lors de mon dernier séjour en 2013, ça j’avais totalement oublié.

Les voici…

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12/04/2019 : trottinettes électriques

Dans envoyé spécial hier : « à Paris, les trottinettes électriques roulent sur la rue, elles sont interdites sur le trottoir, c’est du bon sens »

A Namur, les trottinettes roulent (rouleront) sur le trottoir, elles seront interdites sur la rue… et le bon sens ? Il est belge, une fois… Paaaaaaas du tout dangereux pour les piétons, les personnes âgées ou les handicapés dont je fais partie, que nenni…