4/8/2018 : ambassadrice Delhaize : j’ai testé le bio, part one

Je ne sais plus comment (la faute à ma cervelle), je me suis inscrite sur le net pour participer aux actions « ambassadeur Delhaize ». Et quand j’ai été sélectionnée, c’était pour tester les produits bio Delhaize, yessssssss.

Je prends déjà parfois du bio, par exemple les tomates et les pêches, car je ne les épluche pas, donc c’est mieux j’imagine. Mais à part ça, pas tellement, donc c’était l’occasion de tester.

J’étais donc super impatiente de recevoir mes « bons ambassadeur », et ce fut fait, j’en trépignais d’impatience, pour peu qu’on sache « trépigner » sur un rolateur.

J’ai donc reçu :

– des bons pour pain et baguette bio

– un bon pour fruit et légumes bio

– un bon pour framboises bio

– un bon pour yaourt bio

– un bon pour poulet entier bio

Et j’ai commencé à acheter et à déguster.

J’ai aussi planté ce jour mes graines de cresson : wait and sea…

Demain, récit de ma dégustation de pain.

 

 

 

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Calor présente ses véritables centrales vapeur haute pression

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Aujourd’hui, on va causer repassage.

Je vous vois déjà vous tordre de rire « Anaïs, la fée du logis, qui parle repassage ».

Ben ouais, une fois n’est pas coutume.  Passque je hais le repassage, d’ailleurs je repasse peu, optant pour des fringues « préchiffonnées » ou qui n’ont pas besoin d’être repassées. Mais bon, parfois, on n’a pas le choix.

Souvent, j’ai envisagé de remplacer mon vieux fer qui crachote sa petite vapeur par une centrale à vapeur, me disant que le repassage serait plus aisé, mais j’avoue que je préfère dépenser mes sous en livres, DVD ou fringues qui ne se chiffonnent pas, ah ah ah.  Et puis je me suis dit « eske y’a vraiment une différence ? »

Calor nous propose de distinguer les fers, les appareils se faisant appeler centrales vapeurs et les véritables centrales vapeur.  Allons-y…

Le fer a un débit vapeur faible et un réservoir d’eau inclus, bah ça c’est facile à reconnaître.

La centrale vapeur, le générateur vapeur ou la station vapeur a deux caractéristiques :

– production de vapeur haute pression dans une base séparée, envoyée au cœur des fibres du linge

– réservoir d’eau de grande taille et séparé

Les systèmes vapeur s’apparentant à des fers, malgré une dénomination de centrale vapeur, ont, eux, les caractéristiques suivantes :

– pas de production de vapeur dans la base

– le cordon véhicule de l’eau et non de la vapeur, eau chauffée ensuite par la semelle, comme dans un fer

– une sensibilité au calcaire nécessitant l’emploi de cartouches filtrantes

Si votre magasin vous propose une « centrale vapeur » de petite taille et nécessitant des cartouches filtrantes, méfiez-vous, c’est comme le Canada Dry, ça ressemble à une centrale vapeur, ça a le prix d’une centrale vapeur, mais ce n’est pas une centrale vapeur
Làààà, vous avez compris la différence ? Moi oui, c’est facile, comme le repassage avec une véritable centrale vapeur, oserais-je dire.

Maintenant que vous savez tout de la centrale vapeur, vous pouvez découvrir la gamme proposée par Calor, made in France, ici : http://clic2.it/14c79f.

Pour en savoir plus encore, via une petite vidéo, c’est par ici : http://clic2.it/0daed1

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Special T & Ô Green

Depuis quelques mois, je suis devenue fada de thé. Un peu par la force des choses, et puis finalement par goût. Par la force des choses, passque vu que mon estomac me dit « pas de lait de vache », que mon utérus me dit « pas de lait de soja » et que mes papilles gustatives me disent « pas de café », reste pas grand-chose ma bonne Dame, le matin…

 

Alors j’ai testé les thés (je pourrais inventer un néologisme : j’ai testhé – oui bon, pas fameux). J’en ai maintenant toute une collection, en vrac, à mettre dans mes boules à thé (bonjour les accidents, faut le dire, je mange souvent du thé, en plus de le boire).  J’ai une prédilection pour les thés fruités (fruithés, autre néologisme ? c’est bon je sors).

 

Alors Ô Green, le nouveau thé en Edition Limitée de Spécial T, né d’un coup de foudre entre le Sencha Kagoshima, un grand thé vert japonais, la pomme verte et le concombre, j’ai bien envie de goûter (goûthé ? – promis c’était la dernière fois).

 

Pour découvrir les sensations que procure Ô Green, SPECIAL.T propose aux internautes une expérience 3D interactive au coeur d’une univers subaquatique en 3D reconstituée en temps réel. En apesanteur, vous pourrez découvrir un monde à la définition graphique encore jamais vue sur le Web.

 

Ce thé est vendu en jolies capsules fuchsia (important, la couleur, ça met de la joie au cœur), à utiliser avec la machine à thé magique, qui adapte automatiquement la température et le temps d’infusion en fonction du type de thé… mieux que les boules qui s’ouvrent… Je vous avoue humblement que j’ignorais l’existence de cette machine, que je trouve démentielle, je la veux je la veux je la veux, papa nowèl, c’est quand que tu passes déjà ?

 

Je vous souhaite une jolie découverte et un joli voyage…

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AED – Carême 2014

Nul ne l’ignore, du moins au sein de la communauté catholique, le carême court du 5 mars au 21 avril. Durant cette période, l’AED (Aide à l’Eglise en Détresse), souhaite soutenir les chrétiens de Palestine. L’Aide à l’Eglise en Détresse est une association internationale soutenant les chrétiens persécutés, réfugiés ou menacés (car oui, en 2014, on peut encore subir des attaques à cause de sa religion, malheureusement), cette association est présente dans plus de cent cinquant pays.

Du 5 mars au 21 avril donc, vous pouvez aider l’AED via sa mobilisation online, en giant une pétition permettant aux 47000 chrétiens palestiniens de se rendre au Saint-Sépulcre et d’y prier librement. Passque la liberté de culte, ça devrait être un droit.

La pétition sera remise au patriarche latin de Jérusalem, Monseigneur Fouad Twal, tandis que l’AED la remettra au Pape François.

Le but est d’atteindre 10000 signatures le 21 avril afin que les laissez-passer entre la Cisjordanie et Jérusalem soient octroyés en masse.

Si vous souhaitez aider ces familles victimes de l’intolérance religieuse et de la pauvreté, si vous souhaitez que le mur de séparation édifié en 2002 ne nuise pas à la libre circulation des personnes (je vous avoue que j’en ignorais l’existence et que j’ai envie de m’informer plus à ce sujet, pensant erronément que le conflit israléo-palestinien visait surtout les autres religions, je sais je suis blonde inside), n’hésitez pas à signer cette pétition, à la relayer auprès de vos proches via les réseaux sociaux, à relayer la vidéo ou à faire un don à l’AED afin de soutenir ses actions en Israël et en Palestine ! Pour faire un don : http://www.aed-france.org/soutenir/?campaign=CAREME2014&source=11602

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Divorcer en ligne, rapide et efficace ?

Si organiser son mariage est un processus long mais joyeux, divorcer l’est moins souvent malheureusement.

 

Bien sûr divorcer et rester ami est possible, mais n’empêche pas que pour divorcer… et bien faut divorcer. Et que cela engendre des procédures longues et coûteuses. Et puis du temps. Il faut bien l’avouer, quand on divorce, on a d’autres chats à fouetter que de perdre son temps à prendre rendez-vous dans un cabinet d’avocat, à prendre congé pour aller à ce rendez-vous, et j’en passe. Et puis à voir son ex, enfin son futur ex, tant qu’à faire. Même si « on reste ami », autant ne pas devoir se croiser à chaque coin de rue. Tout ce temps gagné permet de s’adonner à des activités bien plus importantes : faire du shopping (la pension alimentaire, c’est pas fait pour les chiens hein), aller s’empiffrer au resto avec des copines (c’est bien connu, le divorce, ça déprime, et quand on déprime, on mange) et rencontrer un futur prince charmant (ben quoi, bientôt à nouveau célibataire).

 

C’est là que le divorce en ligne prend tout son sens.

Le site Avocat.net est publié par la société Jurisystem et permet aux futurs clients de rencontrer leur avocat, en ligne, afin que les démarches juridiques parfois lourdes soient facilitées.  Finger in the nose. La mise en relation est gratuite, et le site garantit les meilleurs prix sans l’engagement obligatoire de la part de clients.

 

Et sur avocat.net, outre divorcer, vous pourrez aussi obtenir de l’aide dans les domaines du licenciement, de l’immobilier, du permis de conduire, du changement de prénom (tiens, on se disait justement au bureau que ça serait utile pour Mademoiselle Lara Clette, née il y a quelques années en Belgique, et ce n’est pas une blague, merci les parents), et d’autres thèmes variés, comme les accidents de la route.

 

Chaque thème est abordé en matière de procédure juridique, et vous pouvez obtenir immédiatement un devis gratuit, afin de savoir à quoi vous en tenir. En outre, le site vous propose des fiches pratiques quant aux démarches juridiques, aux procédures ou à la durée d’un jugement pour tous type de litige, un annuaire des avocats de France et de leurs compétences, des statistiques sur le divorce, des vidéos explicatives et des cas concrets.

 

Divorce

Pour le thème du divorce, par exemple, les informations suivantes sont disponibles : types de divorce, préparer son divorce, intervenants du divorce, la procédure de divorce, conséquences financières et sociales ainsi que les renseignements sur les honoraires.

 

Les avocats d’avocat.net se trouvent dans toute la France, à votre entière disposition, que vous soyez un particulier ou une entreprise.

Désormais, vous vous marierez pour le meilleur et pour le pire, et ne divorcerez que pour le meilleur…

 
 

J’ai testé Emmanuelles.be, histoire que le célibat passe par là-bas…

A force de surfer sur ma page orange, j’ai fini par avoir peur de virer agrume, j’ai même plus payé mon renouvellement d’abonnement, je l’avoue, alors quand on m’a proposé de découvrir Emmanuelles, un nouveau site de rencontres, j’ai dit oui.

Passque le site est joli.

 

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Passque la nouveauté, moi j’aime ça.

Et surtout car la convivialité qui semble être sa force m’a séduite.  Pas juste une vitrine, un étalage de bidoche. Un réseau, un site, un blog, un magazine, bref un peu de tout, avec, qui sait, l’amour en cerise sur le clafoutis.

Et puis, je vous l’avoue, en lisant la présentation du site, j’ai été victime d’un chtit lapsus oups oups oups : « un site de rencontres avec des fonctionnalités innovantes de bon sens, un esprit collaboratif, une lucidité jubilatoire ». Ben moi, j’ai lu « une lubricité jubilatoire ». Rho, je sais, la honte. Et puis même pas, passque je me suis dit « ils font fort là ». Euh, non, c’est toi qui fait fort…

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J’ai donc testé.

Because y’a une section belge, une fois.

Et j’aime, car c’est fait par des femmes, et ça se sent. Emmanuelles.be a le glamour qui manque parfois sur certains sites (dont celui au goût d’agrume).

J’aime les questionnaires typiquement féminins je trouve, plus sensibles, genre « je craque pour… », ça change de « je veux qu’il gagne… »., même si y’a des craquages très coquins dans les propositions et des infos très très intimes qui sont demandées. J’ai donc omis quelques détails sur mon profil, non mais curieux que vous êtes va.

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J’aime passque j’ai trouvé un beau brun parisien de mon âge, rhoooo trop mimi. Et puis j’aime Paris. J’aime les bruns. J’aime Emmanuelles.be…

Et vous savez ce que j’adore ? Outre le côté plus « classique » du site de rencontres, rendez-vous à deux, rencontres amicales, questionnaires, conseils pratiques, outre le e-magazine collaboratif et communautaire que ça me titille les dix doigts d’écrire des bafouilles, y’a possibilité d’envoyer de vraies lettres. Siiii, avec un timbre et une enveloppe. J’aime, j’adore, je vénère.

Alors les petits belges, vous me rejoignez ?

En plus, l’inscription est gratuite pour tout le monde, no cost, free, gratos, gratuitota… bref zéro euro. Alors venez venez, chers messieurs – à chanter sur l’air de venez venez Saint-Nicolas…

A tout de suite.

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A la recherche d’un stage, testez www.stage.be

Oui, bon, je sais, j’ai largement passé l’âge de rechercher un stage, mais là oùsque je bosse, on a tout le temps des stagiaires à former, informer (voire éduquer, y’a plus de jeunesse ma bonne Dame).

A mon époque déjà, ouiiiiiiii, au siècle dernier, trouver un stage n’était pas facile.  Je vous parle du temps où internet n’existait pas, où j’allais bosser en diligence et où je portais une crinoline.  Non je rigole, juste internet n’existait pas, ça c’est sûr.  Mais les ordinateurs existaient déjà, si si. Pour dégotter un stage, l’école nous fournissait une liste, trop petite pour tous les étudiants, et nous n’avions qu’à nous débrouiller. Mon premier stage s’est déroulé dans une entreprise qui n’embauchait… que des stagiaires. Sympa, mais apprentissage difficile, puisque nous étions tous apprentis.  Mon second stage, je l’ai trouvé grâce à un piston. C’est dire si c’était déjà complexe.

Et actuellement, à l’ère d’internet et de la communication, trouver un stage relève toujours du véritable challenge pour les étudiants ou les jeunes diplômés, Stepstone, le site d’emploi bien connu, lance sa nouvelle plateforme sur www.stage.be, afin qu’employeurs et stagiaires potentiels puissent se trouver, être heureux (et avoir beaucoup d’enfants).

Saviez-vous que 94 % des employeurs offrent des possibilités de stage au sein de leur entreprise, alors qu’un jeune sur trois peine à trouver un lieu de stage. Ben moi pas. Et, pour avoir constaté le nombre de demandes de stages qui arrivent dans l’entreprise où je bosse, et surtout le nombre de stagiaires que nous devons refuser chaque année, nul besoin de me convaincre que la recherche d’un stage est vraiment malaisée.

Le site d’emploi stage.be permet aux entreprises et aux étudiants ou aux jeunes diplômés de se rencontrer avec toutes les facilités qu’offre notre monde moderne, sans diligence et sans crinoline, que du bonheur quoi !  N’hésitez pas à aller y faire un tour, pour décrocher le stage de votre vie, qui pourrait ensuite découler sur le job de votre vie, parce qu’un lieu de stage peut facilement devenir un lieu de travail ensuite, et la boucle est bouclée.

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