8/10/2018 : Cap 48

Chuis allée à la diffusion en direct de Cap 48 hier, à Liège, emmenée par le Ressort, nous étions 9. Je suis rentrée à 1 heure du mat, c’est vraiment plus de mon âge. Le récit suivra, avec toutes les photos que j’ai prises, mais là, trop fatiguééééée.

Je vous mets tout de même les photos de mon moment préféré : la chanson de Lou. Superbe. Quand le public a été invité à reprendre les paroles à la fin, j’avais la voix qui tremblotait à donf tant j’étais émue.

Je mets aussi une supeeeeerbe (faut le dire vite) photo de moi et d’une partie de mon groupe du Ressort, passée hier à la RTBF, enfin la Une comme on dit maintenant.

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26/09/2018 : Adeps et Aquarelle

Ce matin, comme chaque mercredi matin désormais, je suis allée à la gym douce d’Alteo, à l’Adeps de Jambes, « pour valides, invalides et personnes âgées ». C’était super mais keske ce fut dur… Et keske j’ai transpiré. Déjà, j’hésitais entre 1er et 2e étage (y ‘a un ascenseur), puis je me dis « dans ma mémoire c’est le 2e », et je pousse sur 2. Rââââté (super cerveau), en arrivant au 2e j’ai su que c’était au 1er. Ça parait anodin, mais ouvrir la porte de l’ascenseur, ouvrir la porte du couloir coupe feu, sortir, puis refaire deux fois la chose car je m’étais trompée, d’étage, ben, j’avais déjà fait ma kiné…

IMG_4517Après-midi, je vais au cours d’aquarelle organisé par Article 27, dans les locaux de psynergie, tout tout près de chez moi. Certaine que c’est à 13h15, je pars relax, à 12h55, et quand j’arrive tout le monde est déjà là à m’attendre. Rhaaa, l’aquarelle c’est 13h et les jambiens 13h15, super cerveau bis. Je n’étais jamais en retard avant, JAMAIS, je déteste ça. Rhaaaaaaaaa. Le cours fut super et j’ai fait ça, je trouve ça joli …  La formatrice, dont j’oublie tout le temps le nom, que je dois redemander trois fois aux participants (Pascale je crois) a parlé « techniques mixtes », et c’est l’expression qu’utilisait Annick Ranwez quand j’allais au grenier de la Maison de l’Ecologie, le souvenir m’est revenu quand j’ai entendu l’expression. Le hasard fait qu’en revenant de la gym j’ai été abordé par une dame qui se souvenait de moi car on allait ensemble aux cours d’Annick, on a parlé et elle m’a dit avoir eu une maladie de merde, pffff, je ne l’ai pas du tout reconnue, super cerveau ter.

Et une photo de mes trois réalisations : la première (œil de grenouille) au premier atelier sorcier, la seconde (félin et paresseux) au second atelier sorcier et la troisième à l’atelier aquarelle où je vais actuellement.

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16/09/2018 : mes photos des Wallos

Naaaaaaaaaaan, je n’y suis pas allée, ça va pas la tête ?, mais je suis allée en ville jeudi quand elles étaient en pleine installation, ça m’a rappelé des souvenirs et j’ai pris des photos :

  1. les fuschias rue des Carmes, j’adooore
  2. la bouffe proposée par le saint-Aubain, j’en prenais toujours avant (photo prise à la TV, durant l’émission de la RTBF)
  3. l’Enjambée vue de Namur (oooooooooooooh on voit une mouette !)

3/09/2018 : mes passions

J’ai eu ma période passion points de croix

J’ai eu ma période passion collage de serviette

J’ai eu ma période passion tricot/crochet, quand je participais aux tricots urbains

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J’ai eu ma période passion piano

J’ai eu ma période passion tableaux

J’ai eu ma période passion écriture

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Ces deux dernières passions, tableaux et écriture, je les ai toujours gardées, et là je réapprends à aimer le point de croix.

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L’avantage, c’est qu’à chaque passion, j’avais plein plein plein de choses chez moi, donc j’ai du stock à utiliser, yessss, j’ai donc :

– du fil DMC de toutes les couleurs pour le point de croix, plein de livres et de feuilles pour faire de la broderie chats, des toiles de broderie, bref de quoi faire du point de croix durant vingt ans

– des paquets de serviettes chat plein un tiroir, si un jour j’ai envie de recoller

– des boules de laines et des livres sur le crochet dans deux grands sacs (un « créativa » et un acheté à Paris avec la tour Eiffel et une petite fille qui dit, je pense « à Paris, je fais des folies »)

– un piano électrique

– plein de toiles, et des tubes de couleurs en veux-tu en voilà, même ceux achetés chez Ikea

– mes livres reçus suite à mes contrats d’auteure, et des fardes avec ce que j’écrivais aux ateliers (du moins celui du centre ville, car je n’ai toujours pas retrouvé ma farde quand j’allais écrire à la Plante et que j’ai subi « paf l’Anaïs »).

Et depuis mon retour, j’ai fait plein de choses : du point de croix, quelques tableaux, deux exercices d’écriture pour le Nanowrimo. J’ai même tenté de rejouer au piano, mais j’étais déjà nulle avant, donc c’est pire avec un bras fou.

Comme on me l’a dit à Lennox ou au Ressort, je sais plus, je sais encore vivre mes passions, j’aurais été passionnée de sport ça n’aurait pas été possible.

D’ailleurs ce soir je continuerai mon deuxième truc au point de croix, une théière et un bouquet de fleurs, que j’espère avoir fini pour l’expo des Jambiens en novembre prochain.

 

1/09/2018 : bord de Meuse

A midi, je suis allée avec mon ami le rolateur en bord de Meuse, m’asseoir sur un banc (cinq minutes avec toi, et regarder les oies tant qu’y en a) et je me suis dit que c’était vraiment très chiant d’être handicapée… Je sais je sais je sais, j’ai de la « chance » dans mon malheur, on me le dit tout le temps.  Je sais je sais je sais, j’aurais pu être hémiplégique, ou pire tétraplégique (ou paraplégique ? je sais pas la différence), ne pas pouvoir rentrer chez moi, me perdre dans Namur car je ne reconnais rien, ne plus pouvoir marcher du tout, être cérébrolésée (aaaaaaaah ben ça je l’ai, gagnéééééééééé), j’en ai conscience, mais j’ai le droit de dire que ça me fait chier grave de la mort qui tue la vie (bingo, je n’ai pas perdu les expressions à la con que j’utilisais tout le temps avant).

Avant je tapais à dix doigts, très vite, maintenant je tape à deux doigts, très lentement.

Avant, je marchais normalement, maintenant je marche en rolateur, comme un escargot Namurois malade.

Avant, je prenais le bus aux heures de pointe pour aller bosser, maintenant prendre le bus est un vrai challenge, et j’ai abandonné l’idée de bosser.

Et j’en passe, pour ne pas faire pleurer dans les chaumières (et surtout parce que ma cervelle a oublié et parce que taper prend un temps de gueux).

Mais avant, je n’avais pas conscience qu’être en vie est une chance, maintenant si.

Rassurez-vous, chuis et je reste hyper positive, ravie de ce que je sais faire au quotidien, mais merde quoi, parfois, cet accident me fait chier (mais il me donne le droit d’être vulgaire, na).

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