La ruche (interdit aux moins de dix-huit ans)

Et voilà, je l’avais dit, je l’ai écrit, mon texte « La ruche »…  Bonne lecture.

Estelle a peur des abeilles.  Voilà, c’est dit.  Ridicule, mais c’est ainsi. Oh, bien sûr, elle a peur de plein d’autres choses.  En vrac et sans que cette liste soit exhaustive, comme on dit : les avions, les souris, les araignées, les crapauds, sa supérieure quand elle se met en colère, les déménagements, les dragueurs lourds et les tueurs en série.

Mais sa peur des abeilles, c’est tout autre chose.  C’est une phobie. Dès que le printemps pointe le bout de son nez, Estelle ferme toutes les fenêtres de son appartement, dispose des bombes d’insecticide dans chaque pièce et attend fébrilement l’hiver.  Elle ne se risque plus à prendre un verre en terrasse depuis que ses cris stridents, lorsqu’une abeille s’est approchée d’elle, le 20 juillet 2007, ont interloqué une bonne partie des habitants de son village, la ridiculisant un tantinet. 

Lorsqu’elle a découvert récemment sur le net que les abeilles étaient en danger, because les pesticides et Tchernobyl, enfin un truc du genre, elle a fait des prières pour qu’elles disparaissent vite, avant qu’elle ne soit ridée comme une vieille pomme (elle, pas elles).  C’est pas bien de souhaiter cela, elle le sait, les abeilles sont indispensables à la survie des espèces, blablabli blablabla.  Mais elle l’a souhaité.  Un jour peut-être…

En attendant ce jour, elle vit donc en ermite d’avril à novembre, sortant uniquement pour se rendre à la bibliothèque, où elle travaille les lundi, jeudi, vendredi et samedi.  A l’occasion, une fois le soleil et les volatiles dangereux couchés, elle se risque à une promenade nocturne. Mais jamais elle n’est véritablement paisible. 

Ce 15 juin 2012, cependant, Estelle prend une grande décision : elle va combattre sa phobie.  S’en débarrasser.  L’anéantir, comme elle le ferait d’un faux bourdon qui s’aventurerait dans son salon. Elle s’est en effet inscrite sur un site de rencontres, désireuse de trouver enfin le brun ténébreux de ses rêves, et conçoit difficilement la possibilité d’imposer les rendez-vous que les internautes séduits par son profil lui proposeront uniquement après 23 heures.  Comment justifier une telle exigence sans paraître grotesque ?  Et puis, elle ne se l’avoue pas, mais les rendez-vous en journée ont sa préférence, des fois que parmi ses courtisans se cacherait un tueur en série ou un dragueur lourd.  Elle veut vraiment trouver l’amour, voire vivre une passion dévorante.  Il faut donc impérativement qu’elle puisse se promener bras dessus bras dessous dans la campagne, manger un petit bout en terrasse et faire des folies de son corps dans un pré (là où se trouve l’amour, c’est son téléviseur qui le lui a dit), sans hurler de terreur à chaque insecte potentiellement zébré qui passerait à sa portée.  Ça fait tellement longtemps qu’elle n’a plus aimé, tellement longtemps qu’elle n’a plus fait l’amour… rhaaaaa, rien que d’y penser, son corps se cambre de ce désir trop longtemps refoulé.  Il faut qu’elle cesse d’avoir peur.  Il le faut.

Elle s’est alors longuement trituré les méninges afin de déterminer la meilleure façon de venir à bout de sa névrose. 

Elle a ainsi envisagé :

– l’hypnose : « oui, mais si, durant la séance, une abeille se faufile lâchement par la fenêtre ouverte et m’assassine sans que j’en aie conscience et que je ne me réveille au paradis des hommes… et des abeilles ? »

– la psychanalyse : « oui, mais si c’est pour m’entendre dire que ce dont j’ai peur dans l’abeille, c’est le gros dard, avez-vous occulté un traumatisme de votre enfance mademoiselle, des attouchements d’un vieil oncle puant le cachou, un doudou en forme d’abeille, une piqûre refoulée, trop de lecture de Petite Abeille par maman chérie ? »

– la thérapie par le contact avec l’objet de la phobie : « oui, mais… mais rien. »

Bingo.  Elle a trouvé.

Et quel meilleur moyen pour rencontrer plein plein plein d’abeilles que de se rendre dans une ruche ?

Aussitôt pensé, elle s’allonge sur son canapé, saisit son laptop et se rue sur le net, zappant les nombreux messages de potentiels tueurs en série prétendants déjà fous d’elle, et se lance dans la recherche d’un apiculteur de sa région.  Elle opte pour le village voisin, histoire de ne pas faire courir la moindre rumeur à son sujet.  Elle n’en revient pas de tous ces apiculteurs qu’elle trouve, à croire que tous les hommes à dix kilomètres à la ronde sont plus passionnés par le miel que par la bière.  Dégotter un numéro d’appel est dès lors un jeu d’enfant.

Une fois trouvé, elle appelle un certain Monsieur Constant afin de lui exposer l’originalité de sa démarche et l’espoir qu’elle met en lui de faire disparaître enfin cette frayeur qui vit en elle depuis toujours.  Elle a trop peur de changer d’avis d’ici demain, après une nuit peuplée de cauchemar.  L’apiculteur semble étonné de sa requête mais accepte volontiers de la recevoir l’après-midi même.  Sa voix douce et calme trouble un instant Estelle, trouble qu’elle met sur le compte de l’angoisse qui lui tenaille déjà l’estomac. 

Deux heures plus tard, Estelle découvre une jolie maison en pierre, aux volets gris clair, à l’arrière de laquelle doit sans doute se trouver l’objet de ses pires angoisses.  Damien l’accueille au premier coup de sonnette.  Il porte déjà sa tenue professionnelle, des gants à la combinaison.  Elle distingue dès lors uniquement son regard bleu sous son voile.  Un tueur en série apiculteur ne peut pas avoir de tels yeux.  Et puis sa voix est si accueillante et souriante qu’Estelle se sent immédiatement à l’aise en sa compagnie.   

Il l’invite à le suivre dans la cuisine, qui donne sur le jardin, au fond duquel elle repère rapidement les deux ruches.  Elle frissonne.  Il lui dispense quelques explications sur les mesures de sécurité puis lui tend une tenue identique à la sienne.  Au moment où leurs mains se frôlent, malgré l’épaisseur de ses gants de cuir, Estelle ne peut réprimer un nouveau frisson.  Damien la laisse un instant seule, afin qu’elle se prépare.  Il fait une chaleur étouffante dans ces vêtements et Estelle, transpirant déjà abondamment, se trouve aussi sexy qu’un gros bourdon en préménopause.

Elle rejoint ensuite Damien, qui l’entraîne vers les ruches, muni d’un enfumoir.  Tandis qu’il lui explique la vie de la ruche, le rôle de la reine et les techniques de récolte du miel, Estelle fait mine de l’écouter.  En réalité, elle est déjà totalement tétanisée par ces dizaines d’abeilles qui volettent autour d’elle.  Elle meurt de chaud sous sa combinaison, et ses angoisses n’arrangent rien.  Comme un mantra, elle se répète à l’infini une petite phrase supposée la réconforter « il n’y a aucun danger, tu es en sécurité ». 

Mais lorsqu’une abeille plus téméraire vient se poser sur son voile, lorsqu’elle l’aperçoit à quelques centimètres d’elle, lorsqu’elle la voit de si près, plus près que jamais, c’en est trop et Estelle ne parvient plus à se dominer.  Elle pousse un cri strident, se met à gesticuler d’une façon hautement ridicule et court se réfugier dans la cuisine.

Paniquée comme jamais et persuadée que des dizaines d’abeilles se sont faufilées sous son voile pour la piquer, l’assassiner, la détruire, Estelle arrache brusquement ses gants, sa combinaison, son voile et même ses sous-vêtements, qu’elle jette au loin. 

Quand Damien la rejoint pour s’assurer qu’elle va bien, il la découvre, entièrement nue, les yeux pleins de larmes, en train de gesticuler pour chasser d’imaginaires abeilles.  Il hésite entre rire de la situation ou admirer son magnifique fessier et ses seins hauts perchés. Rien d’un bourdon en préménopause, malgré la sueur qui recouvre son corps.  Gentleman, il se précipite vers elle et la prend dans ses bras pour tenter de la réconforter.  Lentement, ils glissent tous deux sur le sol et Estelle se blottit dans ses bras, secouée par de violents sanglots.

Petit à petit, à force de douceur et de mots réconfortants, Damien parvient à faire cesser les tremblements d’Estelle, qui reste longtemps silencieuse avant d’oser un « je suis désol… », qu’il interrompt immédiatement, en silence, appliquant sa main dégantée sur ses lèvres.  Ce contact provoque une onde de frissons chez Estelle, cette fois non de peur, mais de désir, elle le réalise.  Etonnée, elle lève alors les yeux vers Damien et note, à travers le voile qu’il a toujours posé sur la tête, que ses yeux bleus semblent brûler du même désir.  Se rapprochant de lui, elle a confirmation de ce désir ardent en palpant l’étoffe de sa combinaison, gonflée par son sexe déjà dressé.  Oubliées, les abeilles.  Oubliée, la phobie.  Elle émet un petit rire nerveux puis, sans attendre une quelconque invitation de sa part, glisse la main sous son vêtement de protection et saisit son membre, dont la taille lui semble impressionnante.  Le gémissement de Damien tandis qu’Estelle l’étreint lui confirme que son initiative n’est pas pour lui déplaire.  Elle s’enhardit immédiatement, comme boostée par l’adrénaline encore présente dans son organisme et entreprend de le déshabiller d’une main, caressant toujours son sexe de l’autre, tandis qu’il saisit ses fesses à pleines mains. 

Le voilà désormais nu, lui aussi, à l’exception de son voile, qui préserve encore une part de mystère bien grisante pour Elise.  Fantasme absolu que ce quasi inconnu dont elle ne distingue que les yeux et… les attributs masculins.  Lorsqu’elle se penche vers son dard palpitant de désir pour le butiner, il s’empare de ses seins qu’il malaxe avec intensité, faisant durcir leurs pointes et naître en elle un désir plus intense encore, qui perturbe à peine le va et vient de sa bouche. 

Alors que Damien semble prêt à exploser et à répandre en elle sa gelée royale, il émet un long râle, repousse Estelle doucement d’un « non, pas maintenant, à mon tour, laisse-toi faire » et l’installe sur la table de la cuisine, s’allongeant ensuite sur elle.  Docile et confiante, elle s’abandonne au contact de ses mains fébriles sur son corps abandonné et de sa verge qui titille son clitoris, comme une abeille titillerait une fleur.  Elle brûle d’envie de s’empaler enfin sur lui mais le poids de son corps l’en empêche.  D’un regard, elle lui intime de faire cesser ce supplice et de la pénétrer sans plus attendre.  Il obéit immédiatement et prend enfin possession d’elle.  Elle enserre sa taille de ses jambes, l’invitant à la pénétrer plus profondément encore et, tandis qu’il va et vient en elle, encore et encore et encore et encore, ils sentent une onde de plaisir les traverser de part en part et, dans un dernier soupir de satisfaction, ils s’abandonnent à un orgasme aussi intense que simultané.

Repus, couverts de sueur, ils s’allongent côte à côte sur cette table pourtant inconfortable et reprennent lentement leur souffle, en riant, encore étonnés de ce qui vient de se passer.

Tandis que Damien lui caresse tendrement la poitrine, Estelle s’assoupit légèrement, anesthésiée par l’intensité de sa jouissance. 

Lorsqu’elle sent Damien lui titiller doucement le ventre de son doigt, elle se refuse à émerger de ce demi-sommeil si agréable.  Mais quand il devient plus insistant, elle lui murmure « tu en veux encore, petit coquin » puis entrouvre les yeux pour mieux l’attirer à elle, car elle en veut encore, elle aussi, cela va de soi.

Elle se réveille alors, sur son canapé, dans son appartement, laptop toujours posé sur les cuisses, et découvre avec stupeur une abeille qui se promène son ventre.  Elle pousse un cri strident et, d’un geste brusque, fait fuir l’insecte, qu’elle écrase ensuite avec un magazine.

Puis, sourire coquin aux lèvres, elle s’installe à nouveau sur son canapé, saisit son ordinateur, ouvre Google et se met enfin à la recherche d’un apiculteur dans le village voisin du sien.

 

 

 

 

Troublant corps à corps (Kathy Lyons) – Un défi délicieux (Lisa Renee Jones)

« Le dimanche, enfin le mardi quand c’est comme un dimanche, on lit au lit… et on ne fait pas qu’y lire… »

Tout qui a déjà lu des romans Harlequin sait que LA scène de sexe y est totalement incontournable.  Une scène bien souvent empreinte d’érotisme débridé et de clichés très… clichés.

J’ai donc fait le choix, en ce mois d’avril, d’un double roman de la collection « passions extrêmes », laquelle est supposée être encore plus hot que hot.

Et je n’ai pas été déçue…

Bon, les titres sont assez décevants, car ils manquent cruellement d’originalité.  Non mais, sérieusement, « troublant corps à corps », y’avait pas moyen de trouver mieux ?  Apparemment, non, faut que le titre soit très explicite… enfin très sexplicite (tchu, j’admire mon néologisme, qui vient de tomber, paf, d’un coup, dans mon neurone).

Par contre, niveau scènes torrides, j’ai été servie, car cela commence quasiment à la première page.  Non, j’exagère, ça commence à la page 40… sur 200, ce qui n’est pas si mal.  Bizarre, pourquoi ai-je eu l’impression que ça commençait si tôt ?  Passque, en grosse cochonne que je suis, je n’attendais que ça, cette fameuse scène.  Faut dire qu’il y en a pas mal durant tout l’ouvrage (ce qui est le but), qui distille son lot de moment excitants à tour de bras. 

Mais, et je me dois de l’avouer, tout cela au milieu de deux histoires, somme toute pas mal ficelées, même si parfois peu crédibles (passque moi je couche pas le premier soir, surtout dans un ascenseur, c’est totalement inconfortable hé j’ai plus vingt ans).  Rien à voir donc, avec un film porno sans histoire aucune à part je te prends par devant, tu me prends par derrière, le premier qui rira aura une fessée.  Non, là, il y a bien une histoire, à la Harlequin bien sûr, dans laquelle les scènes d’amour sont juste vachement plus poussées.  J’y ai même appris que manger des aliments vivants était bon pour la santé, au point que j’ai été me renseigner sur le net, tentée par l’aventure, pour son côté « bonne santé » mais aussi pour son côté potentiellement « rien à cuisiner »… à suivre.

Bref, de la lecture, des scènes torrides mais parfois très clichés (note que comment ne pas être cliché quand on raconte un orgasme, une fellation ou une pénétration – je place en douce trois mots pour attirer plein de petits lecteurs pervers).  Une histoire que je me ferai un plaisir de relire (enfin relire, façon de parler, j’irai page 40 quoi) lorsque j’aurai trouvé mon brun ténébreux, car, et je vous parle d’expérience, y’a rien de plus émoustillant que de lire des textes coquins en guise de préliminaires.

Pour la petite histoire, on s’est payé un fou-rire mémorable au bureau lorsque je racontais la lecture de cet ouvrage et de ses expressions sexuelles parfois bateau, qui m’ont donné l’idée de me lancer, moi aussi, dans un roman piquant de chez piquant, dont j’ai déjà trouvé la réplique phare : « elle se pencha alors pour butiner son gros dard dressé fièrement, et en récolta la gelée royale avec gourmandise ».  Et mon titre, ben ça sera « La ruche ».  Mystérieux, original, plein de promesses…

Bon, je vous laisse, je m’en vais écrire…

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Pour la Saint-Jelediraipoint, offrez les bougies de massage Lilou Plaisir

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Cette fête ignoble qui pousse les célibataires au suicide approchant à grands pas, je me dois, en généreuse blogueuse que je suis, de vous proposer tout de même, à vous les couples heureux fiers de l’être qui ont des étoiles dans les yeux en voyant des cœurs plein les vitrines, une petite idée de cadeau : les bougies de massage Lilou Plaisir.

Elles sont toutes mimi, ces petites bougies, il faut le dire.  En plus, y’a un petit bec verseur, que, je l’avoue, j’ai d’abord pris pour un souci technique de fabrication, en blonde inside que je suis.  

Elles sentent divinement bon la vanille ou les fruits rouges, et doivent avoir un effet tout aussi divin pour ceux et celles qui en profiteront via un massage rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, rhoooooooooooooo et iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih, les petits veinards et les petites veinardes.

Pour ma part, je me contenterai de les allumer sur le bord de ma baignoire et de me plonger avec délice dans un bain solitaire, en simple compagnie de mon petit bébé, sorti officiellement hier… en attendant qu’un homme, un vrai, un ténébreux, un romantique, un gentil, un drôle, viennent me proposer ses services d’homme-de-ma-vie-option-masseur.

PS : et y’a un big méga concours en ce moment, pour gagner un lot de 1000 euros !!

PS : le « viennent » est un gros lapsus écrit de la mort qui tue… que je laisse, passque finalement, ce lapsus est peut-être la vérité, pour avoir un mec ténébreux romantique gentil et drôle, faut en prendre quatre…

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En vente chez Papyrus à Namur, rue Bas de la Place, et dans toutes les librairies de Belgique, France et Mars, et puis aussi ici :

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Le lapsus du jour

Moi « j’ai souvent mal au dos »

Elle « oh, et comment se fait-ce ? »

Moi « oh, je ne sais pas, ça fait quelques années, une sensibilité, ça va ça vient »

Elle « c’est le mal du sexe »

Elle, toujours « euh, je veux dire le mal du siècle »

Ah, si le mal du dos était le mal du sexe, clair que je grimperais au septième ciel bien bien souvent.

On est écolo-vibro ou on ne l’est pas !

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« Le dimanche, on ne fait pas que lire au lit ».

Y’a un petit temps déjà que j’ai découvert que Fun Factory avait lancé une nouvelle gamme de sex toys rechargeables.  Pas « bêtement » rechargeables, mais intelligemment rechargeables via un processus audacieux aimanté, qui permet une recharge par simple application du chargeur sur l’appareil, easy easy.  Ça s’appelle click and charge, et c’est vraiment ça, tu poses, ça charge, tu patientes, tu utilises et pour le reste, ben je vais pas vous faire un dessin tout de même hein, vous êtes grands maintenant.

Ben moi je dis que c’est encore mieux que les piles rechargeables, because faut les recharger (Lapalisse en aurait dit autant) mais surtout because faut ensuite ouvrir le sex toy pour y mettre les piles, si possible dans le bon sens, puis le refermer, et puis elles sont à l’envers, et ça fonctionne pas, faut rouvrir, inverser la position (des piles) et patati et patata.  Perte de temps et d’énergie, si si, je vous l’assure.

Là au moins, c’est tout facile tout rapide, sans toucher à rien, que du bonheur je vous dis.

Grâce à Lilouplaisir, j’ai eu la chance de pouvoir tester « Ocean rose », un vibro tout mimi tout rose, comme son nom l’indique, en forme de vague comme son nom l’indique (bis).   Ouais, je sais, ça change des bestiaux qui partagent généralement ma vie.

Comme tous les modèles de Fun Factory, celui-ci ne déroge pas à la règle en matière de qualité et de praticité, tout en ayant ce plus non négligeable en matière d’énergie.

Enjoy.

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Scène d’un repas lubrique entre filles

Discussion passionnante sur les pénis, et plus particulièrement sur les micro-pénis.  Nos trois mains en train de prendre la mesure de ce que ça donne, ça valait bien une photo. Mais on n’avait pas d’appareil, vous pourrez donc juste vous l’imaginer.

Le meilleur moment :

Elle « blablabla micro pénis », d’une voix forte.

Moi, voyant la serveuse assez proche de nous « euh, gaule pas si fort hein ».

Aaaaah, ces lapsus révélateurs…