Solitude

Au début, il était seul.

Complètement seul.

Il tentait souvent de s’échapper, brusquement, sèchement.

Parfois, aussi, il était forcé à partir.  Il ignorait pourquoi, on l’éjectait, tout bonnement.

Mais en vain.

Il revenait sans cesse, seul.  Toujours seul.  Seul parmi la foule, mais seul toute de même.

Comme le dit la chanson « on dort, les uns contre les autres (…) mais au bout du compte, on se rend compte, qu’on est toujours tout seul au monde ».

Puis, à force de persévérance, il a eu un pote. 

Plus petit, plus discret, mais quel bonheur de trouver enfin un pair avec qui causer.

Et puis l’autre jour, la lumière fut.

Au sens propre comme au sens figuré.

Grâce à une lumière crue de toilettes de restaurant.

Il a découvert qu’il n’était vraiment plus seul.

J’ai découvert qu’il n’était vraiment plus seul.

Merci à cet halogène éblouissant placé au-dessous de ma tête, qui a mis dans la lumière deux nouveaux cheveux blancs sur le sommet de mon crâne.

Deauty.be : le kinder surprise version produits de beauté

Les mauvaises langues que vous êtes diront que si j’évoque le kinder surprise ce soir, c’est passque j’en suis un, de kinder, brune outside, blonde inside.

Finalement, vous n’êtes pas si mauvaises langues… je suis kinder.  Confirmation ce matin encore avec la minute blonde au bureau, dont question ci-dessous…

Que voulez-vous on ne se refait pas…

Et puis, le kinder surprise, même à mon âge, j’adore.  Le bon chocolat, la surprise à découvrir, œil brillant, langue pendante, cœur battant… Yes, j’adore.  Toute mon enfance.  D’ailleurs, et c’est de saison, le kinder surprise, quand j’y pense, je me vois instantanément à la Toussaint, visite familiale annuelle, tombes, puis, au milieu des jeux entre cousins/cousines, la tradition : un kinder pour chacun.

Bon, je radote je radote, car le sujet du jour n’est pas le kinder surprise mais Deauty.be.  Sauf que pour moi, c’est du pareil au même.

Deauty, ça veut dire discover beauty, et, au moyen d’un abonnement mensuel, en fonction de votre profil, vous recevez chaque mois votre kinder surprise beauté : quatre à six produits de grandes marques, avec un chtit mot d’explication quant à l’usage de chaque produit.

Ben moi, j’adore le principe, vous vous en doutez…

Et y’a même moyen d’offrir l’abonnement à autrui (nan, ce n’est pas un message subliminal… quoique).

Ce petit côté cadeau, cette jolie chtite boîte à ouvrir, ce ruban qui cache la surprise, puis ces produits à découvrir, tester, sentir…   j’adore j’adhère.  Ah, on ne se refait pas, malgré mon grand âge, je n’ai pas perdu mon âme d’enfant. 

En bonus avec la Deauty box, un petit sachet cadeau, des fois que vous souhaiteriez offrir un de vos produits à quelqu’un à qui vous voulez du bien (genre un antirides à votre BFFE, bien plus vieille pomme que vous, si, si).

Allez, je vous laisse découvrir, en exclusivité mondiale, mes deux premières boîtes Deauty…

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le bonheur du jour

Y’a quasi deux mois, j’avais eu le bonheur de voir des éléphanteaux jouer au foot.

Cette fois, dans la même émission, Les orphelins du paradis, j’ai vu des bébés koalas, des bébés kangourous, des bébés oppossums, trop mignons, tout fragiles, survivant grâce à l’amour des bénévoles.

Bouche ouverte, j’ai regardé cette émission en poussant de petits cris d’exstase et d’émotion.

Un pur bonheur !

Je n’aurai vu que deux émissions de cette série de sept, très dommage, car elle était formidable, et sa journaliste, Olivia Mokejewski, touchante de sensibilité.

Je vous le dis, un pur bonheur.

Si vous avez l’occasion de les voir, ne vous en privez pas.

(photos issues de la page Facebook d’Olivia).

olivia mokiejewski

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olivia mokiejewski

Idée cadeau number one : et si vous songiez à Yves ?

Ne me dites pas que vous n’avez pas encore tous vos cadeaux de Nowèl tout de même ?  Allons, zavez vu l’heure ?

Si, en plus de ne pas avoir tout acheté, vous ne savez qu’acheter, je vous présente quelques petites choses ayant envahi ma vie tout récemment, pour mon plus grand plaisir… ça vous inspirera peut-être…

D’abord, quelques petits produits bien sympas de chez notre ami Yves.  Yves Rocher, of course, lequel ne m’a pas oubliée : la veille de mon birthday, j’ai reçu un colis de sa part, rhaaaaaaaaaaa et rhaaaaaaaaaaaaaa.  Ça c’est cool, Yves, d’avoir songé à moi.  J’ai pas pu venir à l’ouverture de ta nouvelle boutique sur les Champs à Paris (j’imagine que c’est « in » de dire « sur les Champs » et pas « sur les Champs Elysées », histoire de faire croire que les Champs, c’est ma seconde résidence), mais ça sera pour mon prochain passage à Paris, promis juré. 

D’abord, une crème soyeuse à la noix de coco dans un pot « vintage », qui me rappelle les conserves de ma jeunesse, j’aime ça.  Et puis avec l’hiver, la neige, la glace, les congères et le verglas que nous offre ce mois de décembre, un peu de douceur sur la peau rugueuse, ça fait un bien fou.

Puis un parfum tout frais tout léger, mais avec une petite note sucrée juste ce qu’il faut.  En matière de parfum, j’ai tendance à l’infidélité fidèle (savoir, me disperser, mais rester amoureuse de mes coups de cœur), mais promis, je vais te tester et peut-être t’adopter.

Ensuite, une crème bio dans la collection que j’ai déjà eu le plaisir de découvrir il y a quelques mois, et que j’utilise d’ailleurs depuis, passqu’elle me convient parfaitement. 

Enfin, une crème contre la fatigue et les rides-rhaaaaaaaaaaaaaa, Yves, vilain va.  Pas cool d’offrir de l’antirides pour un anniversaire !  Et puis d’abord, des rides, j’en ai pas.  Ou alors très peu.  Et on les voit pas.  Enfin presque.  Non mais.  Enfin, je te pardonne.  Et je me tartine de crème anti-fatigue, j’en ai bien besoin.

yvesbirthday

 

14 %

J’ai lu, y’a des années déjà, du temps oùsque j’étais encore jeune, mince et belle et où je lisais « jeune et jolie », puis « vingt ans » (que celui qui ose dire « maintenant, tu lis ‘notre temps’ » sorte d’ici immédiatement), que les rides apparaissaient très très très tôt, genre dès vingt ans justement.

Donc, moi, j’ai décidé de me tartiner d’anti-rides aussi tôt que possible.

Décider ne veut pas dire obtempérer cependant.

Passque j’ai une légère tendance à acheter l’anti-rides, à l’utiliser quelques jours (enfin quelques soirs, car souvent, il faut s’en enduire avant le coucher, pour que les principes actifs surnaturels agissent au mieux) puis à l’oublier dans le fond d’un tiroir, jusqu’à ce qu’il devienne jaune et puant et finisse au fond d’une poubelle.

Alors, je culpabilisais, je me disais que j’étais entièrement responsable de la décrépitude totale à laquelle je m’exposais.  Je m’imaginais en vieille pomme ridée et blette, bien avant l’âge.

Mais maintenant, je sais.

Je sais que j’ai rien perdu.

En tout cas, je sais que j’ai tout gagné.  Surtout des sous.

Passque, d’une enquête récente, il ressort que la majorité des anti-rides ne servent à rien.  A RIEN !

Et, toujours d’après cette enquête, le meilleur des meilleurs des anti-rides, le best of the best, le plus efficaces parmi les plus efficaces, se contente de réduire les rides de 14 %.

14 %.

L’enquête ne dit pas le nom de cet anti-rides miraculeux qui ne fait cependant pas de réels miracles.

Et c’est tant mieux, car son prix grimperait illico à des cents et des mille et les femmes se rueraient dessus comme des abeilles sur un loukoum.

Je continuerai cependant à me tartiner de crème hydratante, car ça, ça sert à quelque chose : ça hydrate les couche supérieures de l’épiderme, qu’ils disent, et c’est déjà ça.

Pour le reste, y’a une dernière solution : le lifting.

Mais j’aime pas les opérations, et j’aime pas risquer ma vie pour être, sinon jeune mince et belle, vieille, moche et grosse, mais moins ridée…

 

IMC

Immédiatement, le courant est bien passé… c’est étrange comme parfois on n’a plus rien à dire après avoir parlé boulot et loisirs.  Rien de rien.  Et parfois, on ne parle ni boulot ni loisirs, on parle de tellement de choses que c’est comme si on s’était toujours connus.  Ames sœurs ?  Coup de cœur virtuel ?  Chais pas, mais j’aime.

Tout cela sur la page orange, mon site de rencontres belges favori.  Pas en live.  Pas encore.

Mais on discute on discute on discute.  Pour peu, on saurait plus se quitter.

Alors que je suis censée bosser pour mon blog, bosser pour mes articles sérieux, bosser pour mes projets top secret, voilà que je tchatte durant des heures.  C’est pas sérieux ma bonne Dame.

Puis vient le temps des confidences.  La confiance règne, on parle un peu plus de nos vies privées, de nos expériences, de nos rêves les plus fous, de nos envies secrètes.

Je l’avoue, j’ignore par quel concours de circonstances on en vient à parler poids.  J’ai sans doute dû me lamenter que j’avais un tantinet (mais si peu, si peu) grossi ces derniers temps, parce qu’il me lance « oui enfin, avec un IMC de 20,67593532, t’as vraiment pas à te plaindre ».

Je manque de m’étrangler avec ma gaufre pleine de sucre, de graisse et de conservateurs en apprenant qu’il a été calculer mon IMC.  Pour information, l’IMC c’est l’indice de masse corporelle (ou BMI en anglais, pour body mass index), que l’on obtient par un savant calcul (poids divisé par la taille / par cent au carré, ou quelque chose du genre).  Un chiffre somme toute peu révélateur, sauf dans ses extrêmes, car la densité osseuse entre en ligne de compte, de même que la répartition de la graisse, qui chez moi, est concentrée aux mauvais endroits, me donnant une silhouette de poule (une grosse masse sur deux petites allumettes de jambes, c’est mon destin).

Il a calculé mon IMC !

Je me souviens que j’avais révélé mon IMC sur mon blog il y a déjà un petit temps, et que certains curieux s’étaient rués sur la page orange pour tenter de m’y localiser, en vain, car trouver le poids et la taille via l’IMC n’est pas une mince (ou une grosse, c’est selon) affaire.  C’est même limite impossible au vu des innombrables possibilités taille/poids pouvant donner un même IMC.

Mais jamais, oh non jamais, je n’aurais imaginé que l’on puisse calculer l’IMC des femmes inscrites sur le site.  Je ne suis pas débile, je me doute que la taille et le poids sont analysés, scrutés, vus et revus, cela va de soi.  Alors, vous me direz, calculer l’IMC, ce n’est point grave, puisque poids et taille sont indiqués.  C’est juste un petit truc en plus…

Ben moi je dis que c’est grave, et s’il y a un psy dans la salle, j’aimerais qu’il me le confirme.  C’est révélateur d’une obsession obsessionnellement obsessionnante non ?

Vous me connaissez, je n’ai pas ma langue en poche.  Ainsi, après cette révélation, mon IMC-obsessed s’en est pris plein la tronche de ma part : et qu’à son âge (en plus c’est un vieux) c’est dingue d’être si superficiel, que je ne côtoierai jamais un homme qui fera une fixette sur le moindre gramme pris, le moindre soupçon de cellulite (et chez moi la cellulite ne se soupçonne pas, elle s’impose), que j’ai adopté mes cellules adipeuses pour la vie et que c’est à prendre ou à laisser, que manger de la salade verte (avec une tomate en dessert) chaque jour ne sera jamais mon leitmotiv, que j’aime trop les lasagnes et les macarons, et patati et patata.  Une vraie tornade, l’Anaïs.

Je lui ai enfin précisé qu’il devrait tenter de calculer mon QI tant qu’il y était, ainsi que mon QC (pour « quotient culturel », of course, mais il l’a interprété « quotient cul »… comble du comble, obsédé dans tous les sens du terme le bonhomme, par la minceur et par le sexe, mamma mia, c’est vrai que la pratique intense du sexe fait maigrir – il paraît, car ma pratique à moi se résume à l’abstinence…)

Pour tenter de se disculper, il m’a alors énuméré précisément les poids et taille de ses ex, afin de me prouver qu’il avait accepté des rondes dans sa vie (quel sens du sacrifice, n’est-ce pas ?).  Moi je vais vous le dire, je ne me souviens absolument pas du poids de mes ex, ni de leur taille d’ailleurs (et pourtant, dieu sait si j’en ai peu, d’ex).  Donc son listing en bonne et due forme n’a pas arrangé son cas, que du contraire.

Ensuite, il a eu la bêtise de me préciser qu’il bloquait (sur la page orange, comme sur tous les sites de rencontres, on peut bloquer qui on veut, en particulier, pour nous les femmes, les obsédés ou les mariés), donc il bloquait les femmes trop grosses qui le contactaient !  Non mais franchement.  Etre bloqué, c’est limite une insulte (mais pour les obsédés ou les mariés, c’est bien fait, na).  Alors bloquer des femmes jugées trop rondes, moi je dis que ça mérite des claques.  Des qui laissent de groooooooosses marques bien rouges sur les joues.

Non mais.

Il veut me rencontrer.  Je perds quatre kilos avant ?  Ou j’exige de connaître son IMC, pour indice de masse de cervelle ?

Illu de Mako.

(Billet posté dans le cadre d’un concours).

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La mode… oups !

Qui n’a pas mis, dans son jeune temps, des « bains de mer », mieux connus sous le nom de « méduses ».

Actuellement, pour 139 eur seulement, paaaas cheeeeeer… vous pouvez avoir la version talons hauts, made by Westwood.

Et si les talons hauts ne vous conviennent pas pour patauger dans le sable mouillé, reste la solution des crocs…

Alors, vous choisissez quoi ? (le lien avec le thème de la semaine ? ben quand on marche avec ça après avoir été dans la mer, ça fait des proutes mouillées aux pieds)

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