7/08/2018 : article du 28 mai 2008 dans Vers l’Avenir et description paperblog

En cherchant sur google « anaïs valente », pour retrouver les archives de mon blog, j’ai trouvé ma description sur paperblog (c’est quoi ça ?) et cet article sur le site de vers l’Avenir :

« Je m’appelle Anaïs, je suis née en Gelbique le … Oups non, trop formel. Je suis donc (toujours) Anaïs. Petite belge fière de l’être (même si le fantasme de la parisienne émerge en moi régulièrement). Je suis une super râleuse devant l’éternel, ce qui me procure, ô joie, une inspiration quotidienne pour mon blog. Tout me fait râler. Je râle quand il pleut, je râle quand il fait trop chaud, je râle sur les jeunes, je râle sur les vieux, je râle de n’avoir pas exigé un bisou de Christophe Willem quand il est passé à ma portée, je râle que Docteur Mamour soit en passe de se faire piquer la fille qu’il aime (si, il l’aime, je le sens je le sais).

Je suis séries addict, ça c’est clair et net. Fashion addict, à mes heures. Bouffe addict. Par conséquent, balance addict. Magazines addict. Livres addict (j’en ai deux cents qui attendent patiemment leur tour).

Je suis jeune, très jeune. Mais si mais si, hein que je suis jeune ? La jeunesse c’est dans la tête ! Je vis avec un rat. C’est comme ça.

Je suis célibataire (bouhouhouhouhou) et j’attends désespérément l’amour (comme dit Jennifer, qui l’a trouvé, elle). Au fait j’ai toujours une chanson en tête, en toutes circonstances. Je la garde en tête, rassurez-vous.

Et, last but not least, j’écris. Sur tout, sur rien, sur n’importe quoi. J’écris j’écris j’écris. J’aime ça. C’est mon défouloir, c’est mon exprimoir.

J’invente des mots, ne vous inquiétez pas, c’est ma spécialité (outre les belgicismes dont je fais usage inconsciemment).

Voilà voilà, des questions ? »

 

« Anaïs Valente n’existe pas. Ou alors juste sur internet, au travers du blog qu’elle nourrit depuis octobre 2006 de ses réflexions amusées et amusantes sur la vie quotidienne, ses grandes joies et ses petites frustrations. Derrière ce pseudo se trouve en réalité une Namuroise de 35 ans, employée de bureau qui souhaite rester discrète sur sa véritable identité. « Ce n’est pas que je suis honteuse de ce que j’écris, explique-t-elle, loin de là. Mais je préfère séparer ma vie privée de mes activités d’écriture. Autour de moi, tout le monde n’est pas au courant!»

Portée par le succès considérable de son blog («entre 700 et 800 visiteurs uniques par jour», dit-elle), Anaïs publie chez Marabout un guide de survie destiné aux jeunes femmes célibataires prêtes à rire d’elles-mêmes, mais pas à se laisser enfermer dans le carcan de leur statut social. Le titre du bouquin donne tout de suite le ton: La célib’attitude des paresseuses.
Célibat: état pathologique?

L’écriture n’est pas une découverte pour Anaïs. Elle a un temps tenu une rubrique dans Flair; un genre de journal intime plus ou moins imaginaire. Puis, privée de papier, elle s’est tournée vers le blog. Avec de plus en plus de succès et d’assiduité. «Au départ, je racontais surtout mes déboires personnels, mes rencontres foireuses sur internet, puis j’ai rapidement dépassé le thème du célibat. Aujourd’hui, tout peut m’inspirer», explique la jeune femme, qui poste jusqu’à trois textes par jour.

Pour promouvoir son blog, Anaïs a envoyé des mails tous horizons, notamment vers la presse et l’édition. «Je donnais l’adresse du blog en restant en fait assez vague sur ma demande», se souvient-elle. Et ça a marché. Anaïs Valente a décroché un billet hebdomadaire dans un journal gratuit du dimanche. Puis elle a capté l’attention des éditions Marabout. «Ils m’ont dit qu’ils aimaient bien mon style et que mon travail cadrait bien avec l’esprit de leur collection des « Petits guides des paresseuses », raconte Anaïs. Ils m’ont proposé d’écrire un guide, en me laissant la liberté de choisir le thème. J’ai opté pour le célibat, parce que c’est quelque chose que je connais et sur lequel il y a des choses à dire… On est en 2008, mais les célibataires continuent à en prendre plein la figure, comme si leur état était pathologique!»
Suivre ses propres conseils

Le cahier des charges de Marabout: donner des infos pertinentes et utiles, mais les traiter sur un ton badin. «Ce n’est pas du tout un bouquin de psychologie, c’est un guide qui se veut pratique mais léger», prévient Anaïs. Les 300000 caractères commandés par l’éditeur ont été écrits en un temps record: un mois à peine. «C’est parce que tout ce qui est dans le bouquin vient de mon expérience personnelle, même si je suis parfois à l’opposé de ce que je conseille, avoue la Namuroise. Par exemple, je cuisine très peu et je suis très bordélique!»

Sorti voici à peine trois semaines, ce sympathique petit guide ouvre déjà la porte à d’autres projets éditoriaux dont toutefois «il est trop tôt pour parler»… Les récentes aventures d’Anaïs n’ont pas mis d’homme – ou en tout cas pas «le bon» – sur la route de la Namuroise. «Je ne fais certainement pas tout ça pour faire des rencontres à tout prix, commente Anaïs Valente. Mon célibat, je ne l’assume pas difficilement. D’ailleurs, si j’avais voulu me marier, avoir deux enfants et une maison, j’aurais déjà pu le faire. Mais me caser pour me caser, franchement, ce n’est pas du tout mon truc ! »

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